Un soir, au crepuscule, les vagues se brisent sur les borbs de l'abber, dans le silence melancolique qui precède la tempête, la brise du soir m'enveloppe de mille goutellettes d'écume, soudain une voie aimée me rapelle à son souvenir, je m'elance de rochers en rochers et déjà la nuit nous enveloppe...
Loin de mon Paris tout gris se trouve ma Bretagne, si belle et élégante sous le
soleil, et si émouvante sous la tempête, lorsque la mer se dechaine sur les rochers de la pointe...
Ma petite soeur si gentille, qui aurait tant besoin d'une grande soeur, pour l'aider à endurer ces
derniers mois de lycée, pour l'encourager, pour la soutenir dans ces choix si difficile à prendre, pour lui parler de tout, de rien, de ce qui fait mal, de ce qui fait du
bien...
Mes parents qui ne m'appelle pas beaucoup mais que je sent présent près de moi dans les moments
difficiles, prêts à m'aider, même s'il reste là bas, dans ce petit bout du monde qui leur est cher...
Mon jardin vaste et varié, son petit bois, son verger, son potager, ses prés, son petit chemin qui
mène à la mer... Et tous les animaux, Iffic et Bohémien ; Galipette, Frisochette et tous les petits nouveaux ; les poules et les coqs qui nous réveille le matin ; et les deux chats
feignant, si bête mais parfois si drôle...
Ma maison, si accueillante et chaleureuse, l'hiver au coin du feu, si fraîche et reposante
l'été...
Ma grande chambre tout en bois et tout en haut avec son échelle qui grince, le petit écriteau de Papa " Exposition : le souk du 2ème" et tant de
souvenirs à l'intérieur...
Le but est de construire un batiment constitué de 2 planchers
superposés chacun soutenu par 15 poteaux (soit 30 en tout) 3 dans la largeur 5 dans la longueur, le plus rapidement et le moins cher possible... Le chantier s'arrette une fois que le dernier
element de plancher est coulé.
On ne doit pas licencié de personnel et en reemployé plus tard, on peut par contre augmenter leur effectif en cour de route, et le diminué en fin de chantier.
De même, le materiel en location ne peut être rendu puis reloué, mais peu arriver progressivement sur le chantier et repartir progressivement à la fin.
1 de plancher = un plancher sur 4poteaux = "un plancher" dans la suite
2ouvriers pendant un jour sont necessaire au coffrage/coulage d'un poteau
2 ouvriers pendant un jour sont necessaire à l'etayement d'un plancher (necessaire pour pouvoir le couler)
4 ouvriers pendant un jour sont necessaire au coffrage/coulage d'un plancher
On doit attendre 3jours avant de decoffrer un poteau et un élément de plancher
On doit attendre 3jours avant de couler un plancher sur des poteaux et 5jours avant de couler des poteaux sur un élément de plancher. **
Un ouvrier coute 1kE par jour.
La location d'un coffrage de poteaux coute 1kE
La location d'un coffrage de plancher coute 2kE
La location d'un etai pour un élément de plancher coute 1kE
**Variante on doit attendre 5jours avant de couler un pancher sur des poteaux (au lieu de 3)
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc Et les mistrals gagnants
A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents Et les mistrals gagnants
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants
Hier au rendez-vous des amis Hou là là je m' suis mis minable Putain d' muflée que j' me suis pris Lamentable Des comme ça j'en prend qu'une par an A la Bastille, l' dîner au soir Ou encore les jours d'enterrement C' qu'est plus rare J' me souviens même plus c' qu'on fêtait Mais on a pas bu trop d' tisane C' matin j'ai une casquette plombée Sur le crâne
Pochtron, pochtron !
Tu ferais mieux d' m'écrire une chanson
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' dit ma femme qu'aime bien mes chansons
Des musettes comme ça ça vous laisse Des souvenirs en forme de cicatrice Des coups d' poignards dans votre jeunesse C' que c'est triste J' bois jamais trop mais j' bois assez Quoique des fois j'en renverse un max Dans l' caniveau devant l' troquet J' laisse des traces Le Picon-Bière c'est redoutable Même les Belges ils s'y aventurent pas ça vous fait glisser sous la table Comme un rat
Pochtron, pochtron !
Fume un joint t'auras l'air moins con
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' dit ma mère qu'a toujours raison
Je gerbe pas toujours comme hier soir C'est seulement quand j' fais des mélanges Quand on me met d' l'eau dans mon Ricard Par Exemple Y a Boris qui m'a raconté C'te nuit j'ai failli foutre une danse A quinze rugbymen en virée Z'ont eu d' la chance Si les potes m'avaient pas r'tenu J' me les serai mangé un par un J'aime pas les costauds quand j'ai bu Ni à jeun
Pochtron, pochtron !
Un d' ces quatre tu vas prendre des gnons
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' disent mes potes en m' filant des marrons
J'ai rejoins ma turne au radar En filant des coups d' pompes aux parcmètres Et en insultant les trottoirs Pour qu'y s'arrêtent Chez moi j'ai réveillé tout le monde En m' tapant l' pied nu contre un meuble ça m'a fait mal jusque dans ma montre Quelle horreur Puis j'ai voulu r'peupler la France Même que la France était pas d'ac' Je m' suis endormi sans résistance Comme un sac
Pochtron, pochtron !
Lève-toi c'est huit heures y m' faut mon biberon
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' dit ma gosse qu'a pas d'éducation
Pochtron, pochtron ! Tu ferais mieux d' m'écrire une chanson Pochtron, pochtron ! C'est c' que m' dit ma femme qu'aime bien mes
chansons
Pochtron, pochtron !
Un d' ces quatre tu vas prendre des gnons
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' disent mes potes en m' filant des marrons
Pochtron, pochtron ! Fume un joint t'auras l'air moins con Pochtron, pochtron ! C'est c' que m' dit ma mère qu'a toujours raison
Comme le temps, parait long, sous la grisaille parisienne de ce mois de
novembre, dans l'attente de revoir ma Bretagne...
Mais les dernières minutes de train sont les plus insupportables, lorsque le
train ralenti en gare pendant de longues secondes, pour enfin s'arrêter. Dans mon impatience, je suis déjà devant la porte, j'actionne la poignée de la porte automatique, qui met alors un temps
infini avant de nous libérer. Si par hasard je me suis endormie dans la dernière demi-heure, fatiguée d'attendre cette arrivée, toute une ribanbelle de passagers occupe déjà le couloirs jusqu'à
la porte, l'attente est alors encore plus pesante, d’abord se faire une petite place dans la fille ininterrompu de passagers indifférents, puis attendre que chacun récupère sa valise et
franchisse les marches…
Enfin à quais, commence cette recherche exaltante, dans la fierté d'être
attendu, du visage aimée que l'on est venu trouver.
Recherche, espoir, impatiente, puis rien. Au bout du quai, forcée d'admettre
qu'il n'est pas là, je traverse lentement la gare, en tentant de conserver une certaine assurance, malgré ma déception...
Enfin, à l'approche de l'entrée, j’aperçois à travers la porte vitrée, cette
silhouette tant attendue, qui marche vers moi sous la pluie... Soulagement et bonheur m'envahissent!
Un soir, au crepuscule, les vagues se brisent sur les borbs de l'abber, dans le silence melancolique qui precède la tempête, la brise du soir
m'enveloppe de mille goutellettes d'écume, soudain une voie aimée me rapelle à son souvenir, je m'elance de rochers en rochers et déjà la nuit nous enveloppe...
La Qualité environnementale des bâtiments consiste à maîtriser les impacts des bâtiments sur l’environnement extérieur et à créer un environnement
intérieur sain et confortable. Il s’agit d’une réponse opérationnelle à la nécessité d'intégrer les critères du développement durable dans l'activité du bâtiment.
Une bonne connaissance du contexte permet un reflexion appronfondi sur les enjeux d'un projet architectural. Celle-ci permet ensuite de definir lesobjectifs proritaires
La demarche HQE defini 7enjeux :
Enjeux economiques et sociaux
Enjeux de patrimoine
Enjeux de qualité d'usage et de vie
Enjeux d'image
Enjeux de territoire
Enjeux écologique Enjeux de voisinage
Plus precisement 14 cibles sont definis pour repondre à ces enjeux
Eco-construction 1. Relation harmonieuse des bâtiments avec leur environnement
immédiat
2. Choix intégré des procédés et produits de construction
3. Chantier à faibles nuisances
Eco-gestion
4. Gestion de l’énergie
5. Gestion de l’eau
6. Gestion des déchets d’activité
7. Gestion de l’entretien et de la maintenance
Ça faisait deux petits mois d'amour Qu'on s'connaissait Pas un seul accroc dans l'parcours
C'était parfait
On a fini par s'faire l'amour On a choisi notre moment On était mûrs, on était sûrs
De nos moindre petits sentiments
J'étais sceptique, j'étais peureuse
T'as mis deux mois
À remettre ma confiance boiteuse
En bon état
J'avais baissé mon bouclier
Cessé de nous prédire une guerre
J'étais en train d'emménager
Lorsque j'ai vu...les souliers verts
Des souliers verts à talons hauts
Dans l'garde-robe
Une paire de souliers verts
Aussi suspects qu'ignobles
J'les ai r'gardés droit dans les semelles
Quand ils m'ont sauté dans la face
Et ça puait la maudite femelle
Qui a dû les porter rien qu'en masse
Et ce fut un interminable face-à-face
C'était entre moi et la vieille paire de godasses
Et j'ai vu ma vie défiler Devant mes yeux déconcertés
Et j'ai senti la sueur couler Le long d'ma tempe ... Ça faisait deux petits mois d'amour Qu'on s'connaissait Fallait voir ça la belle petite cour Que tu m'faisais J'avais cessé d'me protéger Depuis le cœur jusqu'à la chair J'me sentais en sécurité Jusqu'à ce que j'voie... les souliers verts ! Des souliers verts à talons hauts Sur la tablette Une paire de souliers verts de femme Ou de tapette J'les ai r'gardés droit dans les semelles Dieux merci, c'tait pas ta pointure J'suis allée m'mettre des gants vaisselle Pour m'emparer d'ces petites ordures
Quand j'suis arrivée dans la chambre En t'les montrant T'étais comme un caméléon sur le lit blanc Je t'ai demandé à qui c'était J'peux pas croire que t'as bredouillé Exactement ce que j'craignais Que t'en avais aucune idée Que t'étais le premier surpris Qu't'avais jamais vu ça avant Au grand jamais, jamais d'la vie
Non... sincèrement !!
...Ben oui ça pousse des souliers verts C'est comme une sorte de champignon
Une sorte de quenouille ou d'fougère
Ça devait être humide dans ta maison
C'est parfaitement compréhensible
Qu'ça apparaisse des souliers verts
J'pense même qu'y en a des comestibles
Mais eux, ils poussent dans l'frigidaire
C'est sûr qu'j'ai pas à m'inquiéter
Des petites chaussures de rien du tout
Le petit modèle de fin de soirée
Pour dames à quatre pattes ou à genoux
Qui sait si c'est pas l'Saint-Esprit
Qui est venu t'octroyer des souliers
C'comme les brassières en dessous du lit
Qui poussent chez d'autres "miraculés"
Bien sûr !
Ça faisait deux petits mois d'amour
Qu'on s'connaissait
J'allais quand même pas laisser ça
Nous séparer
Mais si tu veux bien mon amour
J'vais me permettre un commentaire
Pour toutes les jeunes filles au cœur lourd
Qui ont rencontré des souliers verts
Allez chercher vos gants d'vaisselle
Puis jetez-moi ça à la poubelle Vous saurez pas l'fond d'l'histoire
Puis c'est p't'être mieux de n'pas l'savoir !
Fermez vos yeux petites brebis
Vous irez droit au paradis
Le ciel est rempli de petits anges
Qui ont jeté des souliers aux vidanges
Et puis j'vous parie qu'en enfer
Dans la basse-cour du vieux Satan
Y a pleins de poules en souliers verts
Et y a plein d'maris innocents
Qui n'les ont jamais vues avant