Tempête


Un soir, au crepuscule,
les vagues se brisent sur les borbs de l'abber,
dans le silence melancolique qui precède la tempête,
la brise du soir m'enveloppe de mille goutellettes d'écume,
 soudain une voie aimée me rapelle à son souvenir,

je m'elance de rochers en rochers
et déjà la nuit nous enveloppe...


Mardi 3 janvier 2006
 
 BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2006
A TOUS!!!

Par Tempete - Publié dans : Tempête au crepuscule
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Lundi 19 décembre 2005
Loin de mon Paris tout gris se trouve ma Bretagne, si belle et élégante sous le soleil, et si émouvante sous la tempête, lorsque la mer se dechaine sur les rochers de la pointe...

Ma petite soeur si gentille, qui aurait tant besoin d'une grande soeur, pour l'aider à endurer ces derniers mois de lycée, pour l'encourager, pour la soutenir dans ces choix si difficile à prendre, pour lui parler de tout, de rien, de ce qui fait mal, de ce qui fait du bien...

Mes parents qui ne m'appelle pas beaucoup mais que je sent présent près de moi dans les moments difficiles, prêts à m'aider, même s'il reste là bas, dans ce petit bout du monde qui leur est cher...

Mon jardin vaste et varié, son petit bois, son verger, son potager, ses prés, son petit chemin qui mène à la mer... Et tous les animaux, Iffic et Bohémien ;  Galipette, Frisochette et tous les petits nouveaux ; les poules et les coqs qui nous réveille le matin ; et les deux chats feignant, si bête mais parfois si drôle...

Ma maison, si accueillante et chaleureuse, l'hiver au coin du feu, si fraîche et reposante l'été...

Ma grande chambre tout en bois et tout en haut avec son échelle qui grince, le petit écriteau de Papa " Exposition : le souk du 2ème" et tant de souvenirs à l'intérieur...

Et tout ça, si souvent loin de moi... 

Par Tempete - Publié dans : Ma Bretagne
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Lundi 12 décembre 2005

    Le but est de construire un batiment constitué de 2 planchers superposés chacun soutenu par 15 poteaux (soit 30 en tout) 3 dans la largeur 5 dans la longueur, le plus rapidement et le moins cher possible... Le chantier s'arrette une fois que le dernier element de plancher est coulé.
    On ne doit pas licencié de personnel et en reemployé plus tard, on peut par contre augmenter leur effectif en cour de route, et le diminué en fin de chantier.
    De même, le materiel en location ne peut être rendu puis reloué, mais peu arriver progressivement sur le chantier et repartir progressivement à la fin.


    1 de plancher = un plancher sur 4poteaux = "un plancher" dans la suite

    2ouvriers pendant un jour sont necessaire au coffrage/coulage d'un poteau
    2 ouvriers pendant un jour sont necessaire à l'etayement d'un  plancher (necessaire pour pouvoir le couler)
    4 ouvriers pendant un jour sont necessaire au coffrage/coulage d'un  plancher

    On doit attendre 3jours avant de decoffrer un poteau et un élément de plancher
    On doit attendre 3jours avant de couler un plancher sur des poteaux et 5jours avant de couler des poteaux sur un élément de plancher. **

    Un ouvrier coute 1kE par jour.
    La location d'un coffrage de poteaux coute 1kE
    La location d'un coffrage de plancher coute 2kE
    La location d'un etai pour un élément de plancher coute 1kE



**Variante on doit attendre 5jours avant de couler un pancher sur des poteaux (au lieu de 3)

Voilà pour ceux qui veulent s'amuser!

Par Tempete - Publié dans : Architecture
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Jeudi 1 décembre 2005

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures

Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants


A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a

Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière

Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants


A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou

Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants

Par Tempete - Publié dans : Tempête au crepuscule
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Jeudi 1 décembre 2005

Hier au rendez-vous des amis
Hou là là je m' suis mis minable
Putain d' muflée que j' me suis pris
Lamentable
Des comme ça j'en prend qu'une par an
A la Bastille, l' dîner au soir
Ou encore les jours d'enterrement
C' qu'est plus rare
J' me souviens même plus c' qu'on fêtait
Mais on a pas bu trop d' tisane
C' matin j'ai une casquette plombée
Sur le crâne


Pochtron, pochtron !
Tu ferais mieux d' m'écrire une chanson
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' dit ma femme qu'aime bien mes chansons


Des musettes comme ça ça vous laisse
Des souvenirs en forme de cicatrice
Des coups d' poignards dans votre jeunesse
C' que c'est triste
J' bois jamais trop mais j' bois assez
Quoique des fois j'en renverse un max
Dans l' caniveau devant l' troquet
J' laisse des traces
Le Picon-Bière c'est redoutable
Même les Belges ils s'y aventurent pas
ça vous fait glisser sous la table
Comme un rat


Pochtron, pochtron !
Fume un joint t'auras l'air moins con
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' dit ma mère qu'a toujours raison


Je gerbe pas toujours comme hier soir
C'est seulement quand j' fais des mélanges
Quand on me met d' l'eau dans mon Ricard
Par Exemple
Y a Boris qui m'a raconté
C'te nuit j'ai failli foutre une danse
A quinze rugbymen en virée
Z'ont eu d' la chance
Si les potes m'avaient pas r'tenu
J' me les serai mangé un par un
J'aime pas les costauds quand j'ai bu
Ni à jeun


Pochtron, pochtron !
Un d' ces quatre tu vas prendre des gnons
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' disent mes potes en m' filant des marrons


J'ai rejoins ma turne au radar
En filant des coups d' pompes aux parcmètres
Et en insultant les trottoirs
Pour qu'y s'arrêtent
Chez moi j'ai réveillé tout le monde
En m' tapant l' pied nu contre un meuble
ça m'a fait mal jusque dans ma montre
Quelle horreur
Puis j'ai voulu r'peupler la France
Même que la France était pas d'ac'
Je m' suis endormi sans résistance
Comme un sac


Pochtron, pochtron !
Lève-toi c'est huit heures y m' faut mon biberon
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' dit ma gosse qu'a pas d'éducation

Pochtron, pochtron !
Tu ferais mieux d' m'écrire une chanson
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' dit ma femme qu'aime bien mes chansons

Pochtron, pochtron !
Un d' ces quatre tu vas prendre des gnons
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' disent mes potes en m' filant des marrons

Pochtron, pochtron !
Fume un joint t'auras l'air moins con
Pochtron, pochtron !
C'est c' que m' dit ma mère qu'a toujours raison
Par Tempete - Publié dans : Tempête au crepuscule
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Mercredi 30 novembre 2005

Petit recit de mon voyage en Pologne et en Allemagne cette été...

C'est pour bientôt!
Par Tempete - Publié dans : Vacances!!!
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Vendredi 18 novembre 2005

Comme le temps, parait long, sous la grisaille parisienne de ce mois de novembre, dans l'attente de revoir ma Bretagne...

Mais les dernières minutes de train sont les plus insupportables, lorsque le train ralenti en gare pendant de longues secondes, pour enfin s'arrêter. Dans mon impatience, je suis déjà devant la porte, j'actionne la poignée de la porte automatique, qui met alors un temps infini avant de nous libérer. Si par hasard je me suis endormie dans la dernière demi-heure, fatiguée d'attendre cette arrivée, toute une ribanbelle de passagers occupe déjà le couloirs jusqu'à la porte, l'attente est alors encore plus pesante, d’abord se faire une petite place dans la fille ininterrompu de passagers indifférents, puis attendre que chacun récupère sa valise et franchisse les marches…

Enfin à quais, commence cette recherche exaltante, dans la fierté d'être attendu, du visage aimée que l'on est venu trouver.

Recherche, espoir, impatiente, puis rien. Au bout du quai, forcée d'admettre qu'il n'est pas là, je traverse lentement la gare, en tentant de conserver une certaine assurance, malgré ma déception...

Enfin, à l'approche de l'entrée, j’aperçois à travers la porte vitrée, cette silhouette tant attendue, qui marche vers moi sous la pluie... Soulagement et bonheur m'envahissent!

Par Tempete - Publié dans : Tempête au crepuscule
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Vendredi 11 novembre 2005
    Un soir, au crepuscule, les vagues se brisent sur les borbs de l'abber, dans le silence melancolique qui precède la tempête, la brise du soir m'enveloppe de mille goutellettes d'écume, soudain une voie aimée me rapelle à son souvenir, je m'elance de rochers en rochers et déjà la nuit nous enveloppe...
Par TempeteAuCrepuscule - Publié dans : Tempête au crepuscule
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Jeudi 10 novembre 2005
    La Qualité environnementale des bâtiments consiste à maîtriser les impacts des bâtiments sur l’environnement extérieur et à créer un environnement intérieur sain et confortable. Il s’agit d’une réponse opérationnelle à la nécessité d'intégrer les critères du développement durable dans l'activité du bâtiment.

   Une bonne connaissance du contexte permet un reflexion appronfondi sur les enjeux d'un projet architectural. Celle-ci permet ensuite de definir lesobjectifs proritaires
    La demarche HQE defini 7enjeux :
        Enjeux economiques et sociaux
        Enjeux de patrimoine
        Enjeux de qualité d'usage et de vie
        Enjeux d'image
        Enjeux de territoire
        Enjeux écologique Enjeux de voisinage

Plus precisement 14 cibles sont definis pour repondre à ces enjeux


Eco-construction
    1. Relation harmonieuse des bâtiments avec leur  environnement immédiat
    2. Choix intégré des procédés et produits de construction
    3. Chantier à faibles nuisances

Eco-gestion

    4. Gestion de l’énergie
    5. Gestion de l’eau
    6. Gestion des déchets d’activité
    7. Gestion de l’entretien et de la maintenance

Confort
    8. Confort hygrothermique
    9. Confort acoustique
    10. Confort visuel
    11. Confort olfactif

Santé
    12. Qualité sanitaire des espaces
    13. Qualité sanitaire de l’air
    14. Qualité sanitaire de l’eau



Par Tempete - Publié dans : Architecture
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Vendredi 26 novembre 2004

 

Ça faisait deux petits mois d'amour
Qu'on s'connaissait
Pas un seul accroc dans l'parcours
C'était parfait

On a fini par s'faire l'amour

On a choisi notre moment
On était mûrs, on était sûrs
De nos moindre petits sentiments
J'étais sceptique, j'étais peureuse
T'as mis deux mois
À remettre ma confiance boiteuse
En bon état
J'avais baissé mon bouclier
Cessé de nous prédire une guerre
J'étais en train d'emménager
Lorsque j'ai vu...
les souliers verts


Des souliers verts à talons hauts
Dans l'garde-robe
Une paire de souliers verts
Aussi suspects qu'ignobles
J'les ai r'gardés droit dans les semelles
Quand ils m'ont sauté dans la face
Et ça puait la maudite femelle
Qui a dû les porter rien qu'en masse
Et ce fut un interminable face-à-face
C'était entre moi et la vieille paire de godasses

Et j'ai vu ma vie défiler
Devant mes yeux déconcertés
Et j'ai senti la sueur couler

Le long d'ma tempe ...
Ça faisait deux petits mois d'amour
Qu'on s'connaissait
Fallait voir ça la belle petite cour
Que tu m'faisais
J'avais cessé d'me protéger
Depuis le cœur jusqu'à la chair
J'me sentais en sécurité
Jusqu'à ce que j'voie... les souliers verts !
Des souliers verts à talons hauts
Sur la tablette
Une paire de souliers verts de femme
Ou de tapette
J'les ai r'gardés droit dans les semelles
Dieux merci, c'tait pas ta pointure
J'suis allée m'mettre des gants vaisselle
Pour m'emparer d'ces petites ordures

Quand j'suis arrivée dans la chambre
En t'les montrant
T'étais comme un caméléon sur le lit blanc
Je t'ai demandé à qui c'était
J'peux pas croire que t'as bredouillé
Exactement ce que j'craignais
Que t'en avais aucune idée
Que t'étais le premier surpris
Qu't'avais jamais vu ça avant
Au grand jamais, jamais d'la vie

Non... sincèrement !!


...Ben oui ça pousse des souliers verts
C'est comme une sorte de champignon
Une sorte de quenouille ou d'fougère
Ça devait être humide dans ta maison
C'est parfaitement compréhensible
Qu'ça apparaisse des souliers verts
J'pense même qu'y en a des comestibles
Mais eux, ils poussent dans l'frigidaire

C'est sûr qu'j'ai pas à m'inquiéter
Des petites chaussures de rien du tout
Le petit modèle de fin de soirée
Pour dames à quatre pattes ou à genoux
Qui sait si c'est pas l'Saint-Esprit
Qui est venu t'octroyer des souliers
C'comme les brassières en dessous du lit
Qui poussent chez d'autres "miraculés"
Bien sûr !


Ça faisait deux petits mois d'amour
Qu'on s'connaissait
J'allais quand même pas laisser ça
 Nous séparer
Mais si tu veux bien mon amour
J'vais me permettre un commentaire

Pour toutes les jeunes filles au cœur lourd
Qui ont rencontré des souliers verts

Allez chercher vos gants d'vaisselle
Puis jetez-moi ça à la poubelle
Vous saurez pas l'fond d'l'histoire
Puis c'est p't'être mieux de n'pas l'savoir !



Fermez vos yeux petites brebis
Vous irez droit au paradis
Le ciel est rempli de petits anges
Qui ont jeté des souliers aux vidanges
Et puis j'vous parie qu'en enfer
Dans la basse-cour du vieux Satan
Y a pleins de poules en souliers verts
Et y a plein d'maris innocents
Qui n'les ont jamais vues avant

Non... sincèrement !!!
Bien sûr... !

Par Tempete - Publié dans : Tempête au crepuscule
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